Reconnaître les salariés et améliorer la qualité de vie au travail

L’Assurance Maladie de Paris a également pour objectif de décliner localement et d’évaluer le plan santé, sécurité, conditions de travail de la branche Maladie 2015/2018 ainsi que de poursuivre le déploiement d’actions en faveur de la qualité de vie au travail (QVT), dans une optique d’accroissement de la performance sociale de l’organisme.

 

Il convient également d’optimiser l’articulation de tous les leviers de la reconnaissance, salariale et non salariale, dans un objectif de motivation des salariés et d’optimisation de la qualité de vie au travail.

 

Cadrage de la politique de rémunération

Pour la troisième année consécutive, les orientations de la politique de rémunération ont été communiquées à tous les responsables de département et de service, permettant de clarifier les règles d’attribution des différentes mesures salariales individuelles. Ces derniers veillent rigoureusement au respect des principes de non-discrimination dans l’attribution de ces mesures salariales (rappel des principaux principes de discrimination prohibés par le code du travail).

 

Baromètre social institutionnel (BSI)

Pour la 5e fois, l’Assurance Maladie de Paris a proposé à ses salariés de répondre, du 14 mars au 8 avril 2016, au BSI administré par l’Union nationale des caisses nationales de Sécurité sociale (Ucanss) et confié à l’Institut de sondage BVA.

730 salariés ont répondu à l’enquête (33 %). L’analyse des principaux résultats a notamment montré une forte amélioration de la perception de la Direction par les managers, de bonnes relations avec le supérieur hiérarchique direct, une bonne connaissance du Projet d’entreprise ainsi qu’un fort niveau de satisfaction quant aux formations suivies et à leur application dans le travail, une bonne connaissance des actions mises en œuvre pour adapter la charge de travail et une meilleure connaissance des règles d’attributions des mesures de rémunération individuelle(en lien avec le cadrage de la politique de rémunération).

 

Le BSI 2016 a également fait ressortir des marges de progression : perception du dialogue social, niveau d’information sur les changements en cours, transversalité entre services, reconnaissance au quotidien, notamment.

Les résultats ont été présentés aux responsables de département et de service en décembre 2016 puis à l’ensemble des salariés.

 

Qualité de vie au travail (QVT)

Déclinaison du Plan national santé sécurité conditions de travail 2015-2018 (PSSCT 2015-2018)

Défini comme une politique globale de prévention et de gestion de la santé, de la sécurité et des conditions de travail, le PSSCT 2015-2018 se situe au cœur de l’environnement dans lequel les salariés de l’Institution exercent leur mission.

Reposant sur un cadre national régulé par la Convention d’objectifs et de gestion (COG) 2014-2017, le PSSCT constitue l’un des socles commun au Projet d’Entreprise et au Schéma directeur des ressources humaines (SDRH).

En 2016, la déclinaison locale du du Plan national santé sécurité conditions de travail a porté sur les actions suivantes :

  • L’intégration de la Cpam de Paris au Copil national qualité de vie au travail (QVT).
  • L’intégration de la Cpam de Paris à deux groupes de travail Cnamts sur la prévention de l’absentéisme et la performance sociale.
  • Le cadrage d’une démarche de prévention de l’absentéisme.
  • L’intégration dans le projet de clarification de la ligne managériale de l’accompagnement des managers sur le champ de la QVT.
  • L’articulation du PSSCT avec la  loi dite « Rebsamen » relative au Dialogue Social et à l’emploi (loi n° 2015-994 du 17 août 2015).
13° édition de la semaine de la qualité de vie au travail : Comment mieux travailler à l’ère du numérique ?

Un amphi de l’université d’entreprise U’Cpam, ouvert à l’ensemble des salariés, s’est tenu le 14 juin 2016 sur la problématique « comment mieux travailler à l’ère du numérique? ».

La transition numérique bouleverse l’ensemble des dimensions du travail, dont chacun peut appréhender les effets au quotidien : impacts sur l’organisation du travail, sur le management, sur le rapport au travail et sur les compétences de l’ensemble des acteurs de la chaîne de valeur de notre organisme et de ses partenaires. L’ère du numérique ouvre des opportunités (autonomie accrue des salariés, travail collaboratif…) mais génère aussi des risques qu’il nous faut mesurer pour maintenir une performance durable.

Afin d’éclairer ce sujet complexe, de déterminer les freins et leviers présentés par le numérique dans un contexte de responsabilité sociale de l’employeur, l’animation de l’amphi était assurée par un binôme de professionnels de la QVT.

L’Assurance Maladie de Paris a fait de la QVT un levier d’action prioritaire de son projet d’entreprise, afin d’allier efficience et bien-être au travail à l’ère du numérique. Cette 13ème édition de la semaine de la QVT a constitué une occasion privilégiée d’actionner l’un des leviers de la QVT : l’expression du salarié-acteur dans son environnement de travail.

Places de crèche inter-entreprises

Ce projet s’est concrétisé dès la rentrée scolaire 2015/2016 dans le cadre d’une démarche globale d’amélioration de la qualité de vie au travail, d’égalité homme/femme et d’équilibre vie familiale/vie professionnelle. L’objectif est de proposer aux salariés en CDI ayant des enfants de 10 semaines à trois ans révolus des structures d’accueil, au plus près de leurs besoins en accueil régulier, occasionnel ou d’urgence.

L’opérateur Chaperons Rouges & Compagnie  a été retenu en juin 2014 suite à un appel d’offres. L’Assurance Maladie de Paris dispose d’un total de 20 berceaux.

Le coût moyen annuel d’un berceau s’élève à  9 900 euros pour l’employeur, soit un investissement total de près de 170 000 euros pour 20 berceaux, prélevé sur le budget de fonctionnement de l’organisme.

 

Télétravail

La mise en œuvre du télétravail à l’Assurance Maladie de Paris repose sur la prégnance continue de la question des temps de transport des collaborateurs et de leurs effets sur la qualité de vie professionnelle. Quatre ans après le déploiement du dispositif, 111 salariés exercent une partie de leur activité en télétravail à fin 2016.

Le taux de satisfaction global des télétravailleurs supérieur à 88 % reste constant.